Prise en charge sociale, nutritionelle et juridique des personnes vivants avec VIH - Association Serment Universel(ASU)


ONG de reference dans la prise en charge psychosociale
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ASSOCIATION SERMENT UNIVERSEL

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Pour le volet social :
  • La dotation des kits d’accouchement et d’allaitement pour les femmes séropositives enceintes ;
  • La distribution des vivres aux familles extrêmement vulnérables ;
  • La rescolarisation et le soutien scolaires des EVVIH ;
  • L’octroi des microcrédits pour le démarrage ou la consolidation d’une activité génératrice de revenus.


Distribution des kits de d’accouchement aux femmes séropositives.

Pour le volet juridique :
  • Les médiations juridiques ;
  • L’assistance aux poursuites judiciaires ;
  • La sensibilisation des PVVIH aux droits ;
  • La vulgarisation de la loi portant lutte contre le VIH/SIDA et protection des droits des PVVIH.
Pour le volet nutritionnel :
  • Education thérapeutique ;
  • Prévention de la malnutrition ;
  • Diagnostic de la malnutrition par l’octroi des kits alimentaires ;
  • Récupération nutritionnelle.
Dans le cadre du soutien psychologique réalisées au bénéfice des adultes vivant avec le VIH, il avait été relevé qu’en dehors de la sphère psychologique, d’autres sphères de la vie des PVVIH étaient affectées. Cette situation accentuait la détresse psychologique décelée et imposait un réajustement de l’approche d’accompagnement des patients. Il s’agit notamment :
  • De la précarité sociale des PVVIH avec comme corollaires : la sous-alimentation impactant négativement sur l’observance thérapeutique et leur croissance ; les mauvaises conditions de vie, la difficulté d’acheter les ARV (qui étaient payants avant l’instauration du régime de gratuité), les médicaments pour le traitement des infections opportunistes, le paiement des examens biologiques d’inclusion et de suivi, la dépendance économique vis-à-vis de leur entourage; l’impossibilité de répondre à leurs propres besoins de base (alimentation, logement, soins de santé, habillement) ainsi que ceux de leurs familles (scolarisation des enfant, …).
  • La rupture de la confidentialité autour du statut sérologique des patients, source de rejet social, de stigmatisation et de discrimination aggravant leur détresse et leur vulnérabilité.
  • La non prise en compte de la situation spécifique de « l’enfant et de l’adolescent ». En effet, cette catégorie de population infectée par le VIH était perçue sous le prisme de l’adulte. Cette approche impactait négativement sur leur prise en charge car les traitements disponibles et les activités réalisées n’étaient pas forcément adaptées aux spécificités de de l’enfant et de l’adolescent vivant avec le VIH. Il fallait par exemple, compte tenu de la rareté des ARV pédiatriques, casser des comprimés pour adultes afin d’obtenir des doses approximatives pour les enfants, ce qui présentait des risques de sous-dosage ou de surdosage. Il faut également ajouter l’absence des données épidémiologiques sur les enfants et adolescents car les enquêtes de séroprévalence ne couvraient que les personnes âgées de 15 à 49 ans.
Au-delà de ces aspects, nous avions également épinglé dans les premières heures de la prise en charge des PVVIH :
      L’absence de politique, guides et lignes directrices pour orienter la prise en charge psychologique des PVVIH en général et des enfants et adolescents en particulier. Le peu de formation des prestataires intervenant sur cette problématique nouvelle qu’est l’infection à VIH.
Au-delà de la prise en charge psychologique, l’ASU a réalisé les actions ci-après :
      L’octroi des AGR et des microcrédits aux PVVIH en vue de réduire leur précarité financière, de renforcer leur autonomie et d’améliorer la qualité de leur vie.
Ces AGR étaient octroyées sur la base des critères clairement définies et par des prestataires spécialisés en la matière. Pour accroitre l’impact de ces AGR, un partenariat avait été conclu avec la CAPPED pour l’encadrement des bénéficiaires des AGR.
Au total, 422 PVVIH adultes ont pu bénéficier des AGR. Parmi eux, une évaluation récente a montré que 60% ont significativement améliorer leur qualité de vie et continuent à exercer une activité de survie.
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